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Juillet 2026

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Astreinte municipale : une décision qui interroge

Nous remercions la majorité pour son enthousiasme à proposer une astreinte. Toutefois, chacun se souvient que le programme annonçait une astreinte de police municipale couvrant l'ensemble de l'année. Une fois élue, la majorité réduit finalement ce dispositif à la période du 10 juillet au 23 août, du vendredi au lundi. Cette évolution interroge sur la cohérence de la réflexion menée.

Les contraintes budgétaires et d'effectifs peuvent être entendues. Ce qui l'est moins, c'est que cette réflexion ait été conduite sans associer les services techniques, alors même qu'ils interviennent dans les situations exceptionnelles où une astreinte prend tout son sens. Une astreinte sans articulation avec un autre service opérationnel perd une grande partie de son utilité.

En 2024, nous avions évalué qu'un service renforcé nécessiterait sept agents, pour un coût d'environ 350 000 €, soit une augmentation de 54 % de la masse salariale dédiée à la police municipale, auxquels s'ajoutent les coûts d'astreinte et les obligations légales de repos.

Le compte rendu du ressort du tribunal de Carpentras classant Mazan parmi les « communes calmes » en 2025, ainsi que le faible volume d'appels, ne justifient pas un dispositif aussi lourd. Rappelons enfin qu'une astreinte de police municipale doit être prévue par une délibération motivée, démontrant la continuité du service, le respect des temps de repos et les missions susceptibles de la justifier.

Quid de tout cela ? 

En l'état, promettre un dispositif permanent pour finalement n'en conserver qu'une version estivale, sans coordination avec les services techniques, révèle surtout un manque de cohérence.

Une astreinte n'est pas un symbole : c'est un outil opérationnel qui exige une vision d'ensemble, des moyens adaptés et une articulation claire entre services. 

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24 Juin 2026

Actualités

Polémique autour de la gestion de la chaleur dans le groupe scolaire

Les épisodes de canicule relancent légitimement le débat sur les conditions d’accueil des élèves dans les établissements scolaires. À Mazan, cette question trouve son origine dans un choix de conception réalisé lors de la construction du groupe scolaire, inauguré en septembre 2015.

Lors de la préparation du projet en 2013, il avait été indiqué par un membre de l’équipe municipale de l’époque, ancien directeur d’établissement scolaire, que l’installation d’un système de climatisation était interdite dans les écoles. Cette affirmation a conduit à la réalisation d’un bâtiment qui se révèle aujourd’hui particulièrement vulnérable aux fortes chaleurs, malgré les normes de construction alors en vigueur.

Lorsque notre équipe municipale a pris ses fonctions, elle a dû faire face à une situation paradoxale : engager une rénovation énergétique d’un établissement âgé de seulement cinq ans. Compte tenu de l’importance des investissements nécessaires, il n’était pas envisageable d’agir dans la précipitation. Notre engagement était de préserver les finances communales, de ne pas augmenter la fiscalité locale et d’éviter de reproduire les erreurs du passé.

Nous avons donc engagé les diagnostics techniques, les études de faisabilité et travaillé avec des partenaires spécialisés afin de construire un projet cohérent et pérenne. Parallèlement, un important travail de recherche de financements a été mené, l’obtention de subventions pour la rénovation d’un équipement aussi récent étant particulièrement complexe. La préparation d’un programme estimé à près de 2 millions d’euros a naturellement nécessité plusieurs années.

À la fin de notre mandat, le projet était entièrement opérationnel :
*un premier chantier, d’un montant de 40 000 €, prévoyait l’installation de trois espaces climatisés destinés à accueillir les élèves lors des périodes de fortes chaleurs. Les travaux devaient être réalisés pendant les vacances de printemps 2026. Ce projet n’a finalement pas été mis en œuvre par la nouvelle municipalité ;
*un programme global, élaboré avec Vaucluse Ingénierie, prévoyait sur deux à trois ans une rénovation complète du groupe scolaire : amélioration de l’isolation thermique, installation de pompes à chaleur et végétalisation de la cour, pour un investissement d’environ 2 millions d’euros. Ce projet a fait l’objet d’un vote défavorable de Mme Dufour ainsi que de MM. Claudon et Gandon, à l'époque conseillers municipaux de l'opposition.

En attendant la réalisation de solutions pérennes, les fortes chaleurs continuent d’impacter le quotidien des élèves. Chaque jour, vers 13 h 30, les enfants doivent effectuer à pied le trajet entre les sites de Condamine et de Montagard afin de rejoindre un espace plus frais.

Au-delà de la polémique, cette situation illustre l’importance d’anticiper les conséquences du changement climatique dans les investissements publics et de poursuivre les projets permettant d’améliorer durablement les conditions d’accueil des enfants de Mazan.

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19 Mai 2026

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Inauguration d'une plaque valorisant les productions d'excellence du Ventoux

L'ODG Fruiventoux, dont le siège social est situé à Mazan, a organisé l'inauguration d'une plaque mettant à l'honneur les productions bénéficiant du signe européen de qualité : la Cerise du Ventoux et le Muscat du Ventoux. Implantée sur le belvédère situé entre Mazan et Blauvac, cette plaque rappelle l'importance du patrimoine agricole local et la reconnaissance européenne de ces productions emblématiques.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence de Monsieur le Préfet de Vaucluse, accompagné du Secrétaire général de la sous-préfecture de Carpentras, de deux conseillers régionaux, de deux conseillers départementaux, de la Présidente du Parc naturel régional du Mont-Ventoux, du Président de la COVE ainsi que des maires de Blauvac, Malemort-du-Comtat, Saint-Didier, Flassan, Bédoin et Mormoiron.

Présent lors de cette inauguration, j'ai toutefois regretté, comme de nombreuses personnalités présentes, l'absence de représentants de la commune de Mazan : ni le maire, ni les adjoints, ni les conseillers municipaux de la majorité n'ont participé à cet événement consacré à la valorisation de l'agriculture et des productions locales. Cette absence interroge sur la place accordée à ces filières d'excellence et au monde agricole par la nouvelle équipe municipale.


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MAI 2026

Actualités

CANAUX D’ARROSAGE : LA MUNICIPALITE DE MONSIEUR BONNET AVAIT ENGAGE LES DEMARCHES ADMINISTRATIVES NECESSAIRES

Contrairement à ce qui est affirmé dans les communications municipales récentes (Facebook et Panneau Pocket), la municipalité BONNET n’a jamais ignoré la situation des canaux d’arrosage.
Dès 2025, l’équipe municipale alors en responsabilité avait engagé des démarches concrètes avec les services de l’État afin de régulariser les prélèvements sur l’Auzon et préparer la mise en conformité du réseau.

1. Le Maire, Louis BONNET avait officiellement engagé des démarches auprès de la DDT*

Après la visite d’inspection réalisée par la DDT, la municipalité en place a immédiatement pris le dossier en charge.

  • 12 novembre 2025 : la DDT transmet son compte rendu d’inspection confirmant que les prélèvements sur l’Auzon ne sont pas réglementaires.
  • 12 décembre 2025 : le maire Louis Bonnet, au nom de la commune, adresse un courrier officiel à la DDT afin de demander le maintien du droit de prélèvement.
    Cette demande s’appuie sur plusieurs enjeux majeurs :
    • la nécessité d’arroser les jardins ;
    • le maintien de l’alimentation des nappes superficielles ;
    • la protection des terrains argileux sensibles au phénomène de retrait-gonflement ;
    • la préservation du caractère patrimonial des canaux d’arrosage.

Dans ce courrier, la commune affirme également sa volonté de rechercher des solutions alternatives et d’engager les démarches nécessaires à la mise en conformité du réseau.

2. Les irrégularités avaient été identifiées et un plan de régularisation était en préparation

L’ équipe municipale ne contestait pas les difficultés du dossier et travaillait précisément à leurs résolutions.

  • 23 décembre 2025 : la DDT transmet un rapport détaillant les manquements constatés :
    • absence d’ASA depuis 1990 ;
    • absence de comptage des prélèvements ;
    • non-conformité au regard de la Loi sur l’eau.
  • 13 janvier 2026 : l’équipe municipale en place prépare, avec les services municipaux, une réunion de travail destinée à engager avec la DDT les mesures correctives nécessaires aux autorisations de remises en conformité du réseau des canaux d’arrosage.

La période électorale imposait cependant une grande prudence (réserve électorale) afin d’éviter toute interprétation politique des démarches engagées (budget 2026 non voté) .

3. La nouvelle municipalité de monsieur CLAUDON connaissait parfaitement l’urgence de la situation

Il est donc inexact de laisser penser que la nouvelle équipe municipale aurait découvert le dossier après les élections.

  • En mars 2026, la municipalité BONNET adresse un courrier d’alerte aux irrigants.
  • Lors de la réunion publique du 13 mars, plusieurs candidats de la future majorité municipale étaient présents lorsque l’urgence d’agir a été clairement exposée.
  • Une rencontre avec la DDT et le Canal de Carpentras est proposée au président de l’AUCAM* dès la fin des élections.

Par ailleurs, plusieurs membres de l’actuelle municipalité disposaient déjà d’une connaissance précise du dossier :

  • Le deuxième adjoint, également président de l’EPAGE*, connaissait directement le dossier du réseau du Bigourd.
  • C’est lors d’une réunion de l’EPAGE du 7 mai 2025 que la DDT a découvert l’existence de cette prise d’eau non autorisée.
  • Le quatrième adjoint chargé de l’urbanisme a participé, le 6 mars 2026, à une réunion initiée par le président de l’AUCAM, en qualité de spécialiste des questions hydrauliques afin d’examiner les solutions envisageables.

Les faits sont clairs :
La municipalité de monsieur BONNET avait identifié les problèmes, engagé les échanges avec les services de l’État et commencé à préparer les mesures nécessaires à la régularisation du réseau des canaux d’arrosage.

Présenter aujourd’hui ce dossier comme un sujet ignoré ou laissé sans action par la municipalité de monsieur BONNET ne correspond pas à la réalité des démarches entreprises dès 2025.

 *EPAGE : Etablissement Public d’Aménagement et de Gestion de l’Eau ( rivière Auzon).

* DDT : Direction Départementale de Territoire ( Service préfecture).

*AUCAM : Association des Usagers des Canaux d’Arrosage de Mazan.

Les sources administratives sont à votre disposition sur le site internet Ensemble pour Mazan.

L'écho du conseil municipal - 05/06/2026

Conseil Municipal

Modification dernier conseil
Contrairement à l’annonce de l’adjoint aux finances (CM du 29/04), le dernier lot du lotissement communal des Terrasses de Mazan ne sera pas bradé à 90 000 € pour 1114 m2.
 Humour, provocation ou....?
Son prix avait été voté en conseil municipal le 3 juillet 2024 et confirmé par les services des Domaines le 7 janvier 2026 à 192 720 €

Ressources Humaines
La suppression d’un poste d’ATSEM au niveau des écoles doit faire obligatoirement l’objet d’un examen en CST (comité social territorial).
Comme il n’y a pas de compte rendu de ce comité, nous n’avons pas participé au vote.
Les Atsem interviennent en maternelle et à la cantine et pour les plus petits, leur présence est indispensable.
La suppression d’un poste doit être justifiée!
Il y va de la responsabilité de la mairie.

Sénatoriales
Nous avons voté pour les grands électeurs.
Notre liste a obtenu 3 délégués ( L Bonnet, S Clément et R Cecchetto et 1 suppléante (J Audrin).
Les 12 autres postes sont attribués à la liste majoritaire.
La liste Mazan Solidaire n’aura pas de représentant. 

Commission communale des Impôts Directs
Au cours des mandats précédents, chaque liste proposait des candidats.
En 2026, les 16 commissaires et suppléants ont été désignés par le maire sans partage
C’est le dialogue promis pendant la campagne électorale qui se transforme en choix arbitraire.
Devant ce déni de démocratie, nous avons voté contre et avons demandé un report.
Car aucune commission a eu lieu et nous notons que les agriculteurs sont absents et que certains quartiers sont oubliés.
De plus, la présence d’un agent immobilier ,de notre point de vue, n’est pas souhaitable lors des débats de cette commission.

Règlement intérieur des services périscolaires
 Une nouvelle fois, il n’y a pas eu de commission, ni d’examen en CST alors qu’est engagé la responsabilité de nos agents.
Selon notre analyse, cette formule moderne « Open Bar » et « Drive » doit arranger quelques parents mais qu’en est-il de la sécurité pour nos enfants?
Nous avons rappelé à M Le maire, qu’en cas de problème, c’est lui le responsable!
Nous avons donc, voté contre.

Conseil Municipal du 5 juin 2026, 16h à la Mairie

Conseil Municipal

Conseil municipal du 5 juin 2026 : ordre du jour et note de synthèse

Le prochain Conseil municipal se tiendra le vendredi 5 juin 2026.
Afin de permettre aux habitants de prendre connaissance des sujets qui seront examinés par les élus, nous mettons à votre disposition les documents transmis aux conseillers municipaux :

  • l’ordre du jour du Conseil municipal ;
  • la note de synthèse présentant les principaux éléments relatifs aux délibérations soumises au vote.

Ces documents sont consultables et téléchargeables en pièces jointes au format PDF.

Fidèles à notre engagement en faveur de la transparence de la vie publique locale, nous continuerons à informer les citoyens des décisions et débats intervenus lors de cette séance.

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